15.08.2008
PARTICIPEZ
06:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : LOC MARIA PLOUZANE
14.08.2008
CHANGEZ DE SITE
10:48 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : LOC MARIA PLOUZANE
07.08.2008
AUX HABITANTS DE LOC MARIA PLOUZANE
Bonjour,
Je vois que vous venez toujours sur ce site.
Je vous invite à vous rendre sur le blog suivant :
Vous y trouverez comme sur ce site articles divers et commentaires sur la vie de LOC MARIOA PLOUZANE
et sur le forum suivant :
Vous pourrez débattre des sujets qui intéressent les habitants de LOC MARIA PLOUZANE
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06.08.2008
aux habitants de LOC MARIA PLOUZANE
Bonjour,
Je vois que vous venez toujours sur ce site.
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Vous y trouverez comme sur ce site articles divers et commentaires sur la vie de LOC MARIOA PLOUZANE
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Vous pourrez débattre des sujets qui intéressent les habitants de LOC MARIA PLOUZANE
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02.08.2008
AMIS LECTEURS RETROUVEZ NOUS SUR LE FORUM
retrouvez nous pour dialoguer sur le forum
HTTP://alternative-avec-vous.xooit.fr
17:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : LOC MARIA PLOUZANE
01.08.2008
message aux lecteurs internautes
06:30 Publié dans Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : LOC MARIA PLOUZANE
31.07.2008
OPERATION GOUDRONNAGE
Je vois que certaines petites routes ont été remises en état. C'est très bien. Mais certaines d'entre elles n'avaient pas un caractère d'urgence alors que d'autres nécessitent cette remise en état de façon urgente.
Je donne comme exemple la rue de Kéravéloc. Pour les riverains qui veulent sortir de chez eux vers le Chateau d'eau, ils sont obligés de descendre vers ce carrefour hyper dangereux où nous dit on depuis des années il devrait y avoir un rond point. J'espère que celui là sera étudié de façon à réduire la vitesse tant des flux descendant que des flux montant.
Mais sur le plan environnemental, les riverains de cette rue consomment davantage de carburant. Pour une mairie qui se voulait attentive à l'environnement, chapeau bas.
11:12 Publié dans Aménagement du territoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : LOC MARIA PLOUZANE
LE DEVELOPPEMENT DURABLE ...
Le développement durable est confisqué par les riches"
Sylvie Brunel est géographe, économiste et spécialiste du développement. Ancienne présidente de l'ONG Action contre la faim, elle est professeur de géographie à l'Université de La Sorbonne. Dans son dernier ouvrage, elle s'interroge: A qui profite le développement durable?. Certainement pas aux pays émergents, victimes une nouvelle fois des modes de consommation du Nord.
Quelle est votre définition du développement durable?
C'est un développement qui permet de concilier des préoccupations économiques, comme la production, sociales, pour la répartition, et environnementales pour la préservation, avec une forte composante de solidarité, autant dans le temps que dans l'espace. Il nous faut penser aux générations futures et ne pas exclure les pauvres d'aujourd'hui.
Dans votre ouvrage A qui profite le développement durable? vous critiquez parfois durement le concept. Pensez-vous qu'il soit inadapté?
Le développement durable est tout à fait utile et positif, mais je déplore qu'il ne soit décliné que dans sa composante environnementale. Pour résumer, on va se focaliser sur des produits prétendument verts mais oublier de payer correctement les caissières.
Vous comparez le développement durable à "l'apartheid" et évoquez une planète "mythifiée", ces images ne sont-elles pas trop fortes?
Non. Tel qu'il est mis en oeuvre, le développement durable aboutit à sanctuariser des zones vertes au profit des riches et à cantonner les pauvres dans des zones rouges, selon la formule de Naomi Klein (NDLR: journaliste, auteur, cinéaste et activiste canadienne). C'est particulièrement vrai en Afrique où, au nom d'un prétendu paradis perdu, les superficies protégées des populations locales ne cessent de s'étendre.
Vous critiquez la compensation carbone et certains mécanismes mis en place en vue de limiter les excès, n'est ce pas pourtant le début d'une action?
Polluer moins et produire mieux ne peuvent être que bénéfiques. Mais, telle qu'elle est pratiquée aujourd'hui, la compensation carbone me paraît amorale. Il suffit aux riches de payer pour s'absoudre de leurs responsabilités environnementales alors que les pauvres, eux, n'ont pas les moyens de s'offrir des technologies propres faute de coopération et de solidarité. Si l'objectif était vraiment l'avenir de la planète, ce n'est pas ainsi qu'on agirait. Par ailleurs, considérer le carbone comme le dernier veau d'or est une erreur d'analyse. Il existe bien d'autres gaz et mécanismes qui contribuent à l'effet de serre. On détourne donc les énergies et les financements en focalisant tout sur un objectif unique.
"Le syndrome de Tarzan"
Quelles méthodes devraient être adoptées pour "économiser" notre planète?
Favoriser à tous les niveaux la coopération internationale et la mise en oeuvre de brevets publics, accessibles à tous, pour diffuser, autant dans l'agriculture que dans l'industrie, les transports, la construction, etc. la mise en oeuvre de solutions pratiques, peu coûteuses et ... durables.
Le concept de développement durable profite aux classes aisées en premier lieu, mais n'est ce pas le cas pour toute innovation?
Dans un monde de plus en plus inégalitaire et financiarisé, où l'Etat ne cesse de reculer socialement, le concept de développement durable est confisqué par les riches, contre les pauvres. Le capitalisme social du XIX° siècle a été remplacé par un capitalisme purement financier, dont l'écologie n'est qu'une variable d'ajustement. Invoquer le développement durable permet de conserver ses parts de marchés en discréditant les concurrents du Sud et en légitimant un protectionnisme uniquement justifié par des raisons de concurrence économique même s'il se réfugie derrière la prétendue protection de la planète.
Dans votre ouvrage, vous vous partagez entre une attraction et une répulsion pour le concept de développement durable, cela vous paraît-il juste?
Vous avez tout à fait raison. Je pense fondamentalement que le développement durable est nécessaire pour permettre demain à dix milliards d'hommes de vivre ensemble sur la même planète. Et que les progrès déjà enregistrés dans les modes de production propres, la lutte contre le gaspillage et la prise en compte du cycle de vie des produits, comme de leur bilan environnemental, sont de véritables avancées qu'il faut encourager. Mais je déteste son côté élitiste: 'nous seuls savons, les autres sont des nuisibles ou des parasites", régressif: "c'était mieux avant', discriminant: 'seuls ceux qui agissent bien sont dignes de considération, les autres doivent être tenus à distance, voire éliminés'. C'est ce que je qualifie de syndrome de Tarzan: la conviction des riches occidentaux, surtout Américains, mais pas seulement, qu'ils ont tous les droits au nom de la Planète.
Quels conseils donneriez-vous à ceux qui tentent de respecter davantage la nature, tout en s'épanouissant en tant qu'homme?
On ne peut pas respecter la nature sans respecter les êtres humains car la nature tel que nous l'aimons et la souhaitons n'est que le produit des sociétés humaines, de leurs aménagements et de leurs conceptions des paysages. Une société qui satisfait ses besoins essentiels et vit dignement respecte la nature. Respectons les hommes pour respecter la nature!
06:25 Publié dans DEVELOPPEMENT DURABLE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : LOC MARIA PLOUZANE
30.07.2008
REFORME DE LA PAC ?
Réforme de la PAC
"Un risque de suppression des aides directes"
Par Marcia Lacombe, mis à jour le 22/07/2008 à 15:04 - publié le 22/07/2008
Priorité de la présidence française de l'Union européenne, l'agriculture connaît aujourd'hui de profondes mutations économiques et sociales. La politique agricole commune (PAC), pilier fondateur de l'UE doit être revue pour 2013. Tour d'horizon des enjeux pour les agriculteurs et l'économie avec Jean-Christophe Bureau, professeur d'Economie à AgroParis Tech, chercheur à l'Inra et Pierre Boulanger, chercheur au Groupe d'Economie mondiale (GEM) à Sciences Po.
Quelle est la situation des agriculteurs aujourd'hui en France?
Pierre Boulanger : L'agriculture y est très diversifiée avec des bassins très productivistes sur les cultures céréalières, surtout en Ile de France, dans la Somme ou la Beauce. Ces grosses exploitations représentent environ 20 % des exploitations agricoles. Après, il y a les exploitations de taille moyenne, de type polyculture et élevage, représentant 40 % des exploitations. Pour ces dernières, leur insertion dans le commerce mondial est plus compliquée. Les revenus des productions céréalières ont doublé depuis un an, contrairement à l'élevage qui subit la montée des prix de ces céréales.
Globalement, il y a une réorganisation des structures d'exploitation. Si le nombre d'exploitations baisse de 2% par an en France, les surfaces exploitées s'agrandissent. Il n'y a plus de spécialisation comme il y a 30 ans où le fils reprenait l'exploitation du père. Les cultures se diversifient.
Alors que les agriculteurs ont été les premiers à bénéficier des politiques européennes, ils ont été 70% à voter non à la Constitution en 2005. Comment l'analysez-vous?
Pierre Boulanger : J'ai le sentiment qu'on a présenté la constitution comme un pas de plus vers le libéralisme européen, voire mondial. C'est comme le vote de l'Irlande cette année, ils ont bénéficié des fonds d'aide structurels, mais ont voté non. C'est davantage un non à un courant politique que contre une constitution ou un traité.
L'agriculture est une des priorités de la présidence française de l'Union européenne, quels changements peut-on attendre sur le dossier agricole?
Jean-Christophe Bureau : Si tout se passe bien, c'est une ambition plutôt limitée, qui serait assez proche des propositions faites en mai par la commission sur le bilan de santé de la PAC pour la période 2009-2013. C'est l'aspect optimiste car il est aussi possible de ne pas obtenir d'accord d'ici la fin de l'année en raison des divergences avec le gouvernement anglais.
En quoi consiste ce bilan de santé?
J-C B. : C'est la revue à mi-parcours de la politique de financement de la PAC. La dernière fois, en 2003, la commission a proposé une réforme fondamentale avec le découplage des aides aux agriculteurs. Les subventions sont devenues en grande partie forfaitaires, et non plus attribuées en fonction de la production des exploitations. L'idée, aujourd'hui, est de regarder ce qui a marché ou pas. A l'heure actuelle les marchés mondiaux sont très porteurs et la question de la légitimité des aides se pose alors que les prix sont très élevés. Donc pourquoi donner des aides sur des difficultés passées ? L'idée de la Commission aujourd'hui est de limiter indirectement certaines subventions en ponctionnant jusqu'à 22 % pour les reverser sur l'environnement, et beaucoup de pays ne sont pas d'accord.
P.B. : Le but est d'ajuster les réformes de 2003, ce qui signifie diminuer les aides directes, celles dites du « 1er pilier » pour augmenter les aides contractuelles, accordées notamment en fonction des critères environnementaux. Mais ce n'est absolument pas le moment de faire ces changements ! Il vaut mieux attendre la réforme de la PAC de 2013 car on alloue actuellement des crédits avant de définir les programmes. Le conseil informel des ministres de l'Agriculture de l'UE à Annecy en septembre sera décisif. Le succès du bilan dépendra de cette réunion.
Quelle réforme pour la PAC en 2013?
J-C. B :Il y a un risque de suppression des aides directes qui représentent maintenant l'essentiel du budget de la PAC. Car si les prix mondiaux restent élevés, les revenus des agriculteurs augmentent également et les différents pays membres concluront que ces aides directes, censées compenser des baisses de prix passées, n'ont plus lieu d'être, au moins pour les grandes cultures. Barnier et Sarkozy souhaiteraient préparer le débat, mais concrètement, dans les propositions de la commission, il n'y a rien sur l'après 2013, car cela est beaucoup plus conflictuel que le simple bilan de santé de la PAC.
P.B. : il y a beaucoup de paramètres à prendre en compte. En 2009-2010, il y aura tout d'abord une nouvelle commission et si le traité de Lisbonne entre en vigueur, le Parlement aura un pouvoir de co-décision avec le Conseil, ce qui rendra le vote plus démocratique mais plus complexe. Il y aura aussi en 2010 la revue du budget européen et la révision de l'accord sur le chèque britannique. Dans tous les cas, il me semble qu'il faut quitter la logique sectorielle pour aller vers une logique territoriale et environnementale, en fonction des handicaps naturels du territoire.
Quelles conséquences pour la PAC si un accord est trouvé à l'OMC sur Doha?
J-C. B : Je ne sais pas s'il va y avoir un accord. Il y aurait des conséquences assez fortes sur le secteur de l'élevage ovin et bovin, mais les autres secteurs agricoles seraient beaucoup moins touchés. Les droits de douane pourraient alors être réduits de 30% à 40%. D'après nos simulations, avec une forte baisse des droits de douane, les importations de viande bovine, notamment du Brésil, augmenteraient considérablement. Il y a beaucoup de petites exploitations impliquées dans le secteur bovin en France, notamment dans le Morvan. Mais les récentes déclarations du gouvernement français comme quoi un accord l'OMC réduirait la productivité agricole de l'Europe de 20%, c'est complètement ridicule.
L EXPRESS
06:05 Publié dans Agriculture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : LOC MARIA PLOUZANE
29.07.2008
BOUCHERIE
On va changer un peu de sujet.
Depuis ce lundi, la boucherie de Plouzané bourg est fermée. Que se passe t il pour nos concitoyens lanvénécoises et lanvénécois. Ils ont le choix entre les quelques surgelés du magasin Utile ou d’aller à Intermarché ou au Super U de Plouzané. Oh il y a la boucherie du Petit Minou mais le bio n’est pas à la portée de toutes les bourses.
Savez-vous que depuis le début de l’année, la loi autorise un maire à acquérir un commerce qui ferme ou un pas de porte et à le louer à un commerçant. C’est d’ailleurs ce qui s’est passé avec l’Albatros. Ce n’était pas le commerce le plus urgent à avoir surtout dans ces conditions. Il eut mieux valu faire un local commercial au bourg pour y mettre une boucherie charcuterie traiteur. Au lieu de cela, Le maire a influé pour avoir le super U et il est advenu ce que vous savez. Nous sommes donc le bec dans l’eau.
Dans le programme électoral du Maire, il était indiqué la dynamisation du centre. Là on n’a aucun projet alors que lors de la réunion du 3 juillet on prévoyait à 10/15 ans. Comme quoi, les projets électoraux ne sont que pour ceux qui veulent les prononcer.
10:33 Publié dans Commerce et artisanat | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : LOC MARIA PLOUZANE








